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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 21:55

 

POUR TOUS CEUX QUI VEULENT -TRANSFORMER LEUR AURA ET S ALIGNER AUX NOUVELLES ENERGIES -

je vous Adresse les Coordonnées d'une Amie Sue Jonas qui me confie ce partage sue.jonas@aliceadsl.fr N'hésitez pas à la contacter par mail en précisant que c'est de la part de FRED CAFFIER Merci de partager aux personnes que vous pensez intéressées...

2014-2015 VIVRE VRAI et AuraTransformation (marque déposée) Séance de clairvoyance énergétique. J'ai créé mes propres outils pour promouvoir le bien-être et la guérison. Une séance dure 2 heures et consiste en deux parties. C'est une prestation UNIQUE que vous ne trouverez nulle part ailleurs!

Mon objectif est de galvaniser votre propre force en vous aidant à relâcher les tensions, même les plus "cachées". J'ai la possibilité de vor et comprendre les connexions entre des événements et votre difficulté. Je donne aussi des outils pour vous aider après la séance. C'est un moment de transformation ! Prix 150 euros Ils disent: "Des moments de grande clarté - examen médical sans anomalie " F.S. Londres "Grâce à Sue, j'ai compris que je voulais vivre malgré un cancer du sein métastasé aux os. 5 ans après, je suis là " PF Paris "Tout est si fluide et simple, c'est incroyable ! Merci encore"Gd'H Lyon "Tu vois tellement de choses"BB Roanne Séance de Clairvoyance sur SKYPE où en personne. Vous avez besoin de clarté et de comprendre vos propres motivations et blocages.

Vous avez besoin de résoudre un problème spécifique. Pendant cette séance d'une heure et quart, je répondrai à vos questions et je ferai une lecture de votre propre énergie, y compris les énergies planétaires et les résistances externes et internes qui pourraient influencer votre vie.

Pour des raisons d'éthique, je ne regarderai aucune autre énergie que la vôtre. Prix 85 euros. La séance doit être réglée avant, si sur SKYPE Ils disent: "J'ai compris et j 'ai agi! " BC Amiens "Tu as toute de suite vu qui je suis - déroutant parfois, mais très puissant. Merci" JC Lyon "Cette séance m'a donné beaucoup de réponses."MG Oullins AURATRANSFORMATION(tm) Une mise à jour de votre énergie et une expansion permanente de votre conscience. Ce "soin qui est beaucoup plus qu'un simple soin" se fait une seule fois dans la vie et ses effets sont permanents. Déjà 70 000 personnes en Scandinavie ont pu bénéficier de cette puissante transformation. J 'ai été la première personne en France à faire des AuraTransformations et aujourd'hui je forme des Aura Mediators en France et en Angleterre.

Les bénéfices (en bref) - protection - intuition en augmentation -alignement avec les nouvelles énergies, -vie plus intense, pouvoir de materialisation en augmentation- zéro karma -plus d'endurance -on est plus visible et on a plus de "charisme" -intégration des énergies indigo et cristal donc en phase avec les enfants et ados etc etc Elle se fait sur 2 séances.La lecture du livre "Les énergies indigo et cristal: un équilibre à tous les niveaux"est obligatoire avant de faire une AuraTransformation. (Je vends ce livre qui est aussi disponible sur Amazon.fr) Prix de chaque séance 175 euros.

Témoignages

Voir aussi le site auratransformation.fr et regarder notre clip sur YouTube ( Sue Jonas) Ils disent : "WOW !" SP Paris "C'est très puissant"NG Paris " Je sens une force incroyable en moi, merci encore" JB Lyon "J'attendais ça depuis tellement longtemps" EJ Lyon " Au début, je n'ai pas vu un grand changement mais après quatre mois je sentais que j'osais être réellement moi-même et que c'était beaucoup mieux !" MG Londres Séance de rééquilibrage (pour Aura transformés ou enfants/ados)

Une courte séance (1 h 30 max) pour rééquilbrer les enfants/ados ou les adultes qui ont déjà eu une auratransformation mais qui ont besoin d'un coup de pouce. Prix 120 euros Ateliers

J'anime des ateliers à Paris, Lyon, Monaco, Londres et ailleurs sur des apsects différents du bien-être en mettant toujours l'accent sur l'énergie et la vibration des Temps Nouveaux .

Mes ateliers sont à la fois ancrés et pratiques et aussi spirituels. Ils disent: "Je suis rentrée sur un nuage et j 'ai tout de suite mis en pratique des techniques. Et CA MARCHE! Merci encore." CL Nice "C'est TOP"JB Lyon Vivre avec l'Energie des Temps Nouveaux (AuraTransformés) Séance de"coaching" individuelle sur SKYPE pour vous aider à bénéficier un maximum de votre nouvelle énergie au quotidien.

Explications techniques et réponses à toutes les questions que vous vous posez.

Une heure 75euros. Vivre et comprendre Les Nouvelles Energies (AuraTransformés)

Une demi-journée en groupe (Minimum 6 personnes) pour vous aider à bénéficier un maximum de votre nouvelle énergie au quotidien. Explications techniques et réponses à toutes les questions. Elargissement de votre réseau Cristal. 65 euros Conférences/mini ateliers

En France et ailleurs ... des conférences à PARIS ( le 4 décembre) à Lyon(date à confirmer, à Vienne(le 10 octobre), à Bourges(date à confirmer), à Brighton (le 4 Octobre), à Londres (le 19 octobre) Lancaster(2015) etc

 

Frédérique CAFFIER 06 62 04 20 32 http://frederiquecaffier.wix.com/parlons-en © 2014 Microsoft Conditions Confidentialité et cookies Développeurs Français

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 09:18

 

Au départ c'est l'enthousiasme, à la fin l'épuisement

Connaissez-vous l’expression « trop tirer sur la corde »……

 

Cela fait  un petit moment que je voulais poster un article sur ce syndrome d'épuisement, trop de personne en souffre de nos jours, sans peut-être savoir qu'ils en sont atteind.


Vous vous sentez épuisé alors que vous venez de passer 2 semaines de vacances ? vous êtes usé alors que vous venez à peine de vous lever ? votre corps n'a plus de force pour fair les choses les plus simple de votre quotidien ?

 

Vous vous reconnaissez à travers ces symptômes



Vous vous demandez alors "mais qu'elle en est la cause" ? 

 

C'est le stress chonique qui en est la source, qu'il soit professionnel ou personnel.

 A force de tirer sur la corde ....... elle craque.

Maslach_burnout.svg.png

Littéralement, faire un burn-out, c’est « brûler de l’intérieur, se consumer ».

« C’est une usure à petit feu qui trouve sa source dans le cadre professionnel », explique Catherine Vasey, psychologue. Mais depuis peu nous parlons également du syndrome d’épuisement dans d’autres domaines de la vie, le syndrome des mères épuisées par leur quotidien (qui fera l’objet d’un second article)

  •       

Le burn-out « est un processus, et non un état », précise la psychologue. Processus qui peut d’ailleurs avoir différents degrés de gravité. « On n’est pas obligés d’aller jusqu’au fond pour rebondir. Sachant que l’évolution d’un burn-out est très lente ».

 

Statistiques

Selon le Parisien le syndrome d’épuisement qu’il soit professionnel ou personnel guette plus de 3,2 millions d’actifs en France. (sans parler du burn out personnel).  Suzanne Peters, coach, et Patrick Mesters, neuropsychiatre, estiment dans leur livre Vaincre l’épuisement professionnel (Robert Laffont 2007), que « 5 % des salariés seraient en burn-out moyen, 16 % seraient à risque, et entre 4 et 7 % en burn out complet ».

 

Au départ c'est l'enthousiasme, à la fin l'épuisement

 

Mais un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement. « Soudain, j’ai craqué », « il/elle a pété les plombs », peut-on entendre. Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte. Pas plus que son entourage. « Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup, analyse Catherine Vasey. Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites ». Jusqu’à un jour, perdre le contrôle.

Il touche autant les femmes que les hommes, leur principal point commun ? être excessivement engagés dans leur activité. Des personnes très impliquées, perfectionnistes, en quête de reconnaissance.

 

Statistiques

Selon le sondage mené auprès de 1 000 actifs, 12,6% semblent être sujets à cette pathologie professionnelle caractérisée par un travail excessif et compulsif. Le risque est particulièrement élevé chez les agriculteurs (23,5%), devant les artisans, commerçants et chefs d'entreprise (19,7%) et les cadres (19%). Viennent ensuite les ouvriers (13,2%), les professions intermédiaires (9,8%) et les employés (6,8%) (source : le parisien)

 

Facteurs de risque

 L’épuisement professionnel étant une conséquence du stress au travail, on retrouve parmi les causes du burn-out des facteurs de stress :

 

  • absence de reconnaissance du travail effectué,
  • absence de soutien social (relations insuffisantes ou de mauvaise qualité avec les collègues, les supérieurs, les proches),
  • manque de contrôle (faiblesse de la participation aux prises de décision, des marges de manœuvre, manque de retour d’information sur l’efficacité du travail),
  • perte de sens du travail,
  • surcharge de travail,
  • sentiment d’inéquité, sentiment d’un manque de réciprocité,
  • demandes contradictoires,
  • manque de clarté dans les objectifs, les moyens…

 

Certaines personnes sont plus « à risque » que d’autres :

  • personnes ayant des idéaux de performance et de réussite,
  • personnes liant l’estime de soi à leurs performances professionnelles,
  • personnes sans autre centre d’intérêt que leur travail,
  • personnes se réfugiant dans leur travail et fuyant les autres aspects de leur vie ;

 

 

Les symptômes :


  • FATIGUE CHRONIQUE  ET EPUISEMENT MENTAL, qui ne disparaît même pas après une période de récréation (comme par ex. des vacances).


  • PRISE DE DISTANCE DU TRAVAIL,  c.-à-d. la perte de l’engagement intérieur avec le travail qui s’exprime par un besoin décroissant de succès dans le travail, dans des pensées péjoratives et cyniques relatifs au travail et peut aboutir dans le désir de changer de métier.


  • TROUBLES PHYSIQUE, comme par ex. insomnie, prédisposition aux maladies, manque d’appétit, problèmes de digestion, Maux de tête et de dos, vertigo, instabilité de la tension artérielle, tachycardie, acouphènes.


  • TROUBLES PSYCHIQUES,  irritabilité accrue, inquiétude intérieure accrue, l’incapacité de détachement le soir, agitation, sentiment de vide, sans entrain, peur, ennui, désespoir, résignation, frustration, sensation d’inutilité, hébétude.


  • PERFORMANCES COGNITIVES RESTREINTES, comme par ex. difficulté de concentration et de prise de décision, doutes sur soi-même, prise de conscience du manque de performance.


  • CHANGEMENT DE COMPORTEMENT, • Par exemple repli sur soi-même, hyperactivité, consommation de substances à haut risque de dépendance, délassement des activités récréatives. 

               Sources : http://www.burnout-info.ch/fr

 

TEST : Faites le teste et aller consulter si vous en ressentez le besoin.

 

 1024px-Maslach_Burnout_Inventory-s.svg.png TEST  ICI  link

 

Le signe qui ne trompe pas parmi tous ces symptômes ?

 « Lorsque cette fatigue de fond ne passe pas avec les vacances et que l’accumulation de tensions et de stress reprend sitôt le retour au travail ».

Il est alors temps de consulter son généraliste pour un bilan de santé. A lui d’identifier les causes - burn-out ou autre problème physique - de vos symptômes.

Selon la psycologue Catherine Vasey, la plupart de ses patients finissent par reprendre leur travail. « Il est important qu’ils réalisent l’on peut faire autrement, qu’ils peuvent arriver à gérer le stress et la pression. Retourner à leur poste va leur donner une force nouvelle, les aider à trouver un nouvel équilibre ». Heureusement, un burn-out n’a, dans la plupart des cas, rien d’irréversible. Mais peut faire de gros dégâts.  


 

LES SOLUTIONS

« Il vaut mieux prévenir que guérir » comme dirait l’adage.

Il est parfois long et laborieux de sortir du burn-out alors identifier les l’usure avant qu’elle ne vous tienne.


LEVER LE PIEDS avant que les premiers symptômes arrivent.

 

  • Orientez-vous dès les premiers signes auprès de votre médecin généraliste

 

  • Identifier ce que Catherine Vasey nomme « les lieux d’usure ». Un téléphone qui sonne toutes les deux minutes, une tâche récurrente mais complètement inutile, un collègue qui se repose entièrement sur vous… « Ce sont des tâches, des situations ou des personnes qui créent chez vous un sentiment d’impuissance, de lourdeur, de fatigue. Qui vous vident de votre énergie ».

 

  • Ressourcez-vous aussi durant vos heures de travail (pause, relaxation, respiration…)

 

  • Autorisez vous à prendre soin de vous tout au long de l’année (massage, plaisirs divers) toutes activités qui permettent de mettre votre mental au repos.

 

  • Orientez-vous vers un SOPHROLOGUE qui va vous aider « en complément » à mieux traverser cette phase, à vous apaiser, à mieux dormir et à prendre de la distance avec les facteurs déclenchant.

 

  • Vous pouvez aussi vous orientez vers des praticiens de médecines douces, toujours en complément, pour vous aider à retrouver de l’énergie : acupuncteur, naturopathe, massage shiatsu….

 

  • Vous pouvez vous renseigner sur les compléments naturels pour faciliter votre sommeil et apaiser vos tensions. Tel que nous le dit cette entreprise canadienne (Adrien Gagnon) 

« Aussi loin qu’on puisse reculer, nos ancêtres utilisaient les herbes pour guérir et soigner plusieurs maladies. Les produits de santé naturels tirent leur origine de ces connaissances traditionnelles, y adjoignant de nouvelles données découvertes au fil du temps. Aujourd’hui, les produits de santé naturels profitent souvent de recherches cliniques afin de soutenir leur utilisation pour des conditions de santé spécifique »

           

 

Sites à découvrir

 

Sources : psycologie magazine

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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 10:04

 

 

La prise en charge de la spasmophilie sera souvent pluridisciplinaire… La symptomatologie de ce trouble indique que la sophrologie a toute sa pertinence dans l’accompagnement au traitement de cette pathologie.

La sophrologie est un outil de choix dans la pathologie spasmophile…


Présentation :

Les parutions médicales sur ce sujet sont rares, pour la bonne et simple raison que la spasmophilie n’est pas une pathologie répertoriée dans la classification médicale.

On parlera du syndrome spasmophile : c’est un ensemble de signes qui détermine ce terme spécifiquement francophone.

La spasmophilie est un syndrome fréquent prédominant chez les femmes, et les sujets jeunes (entre 15 et 45 ans).

Elle touche 12 à 20% de la population.


 

Manifestations de la spasmophilie : Dans la culture anglophone on parle de « syndrome d’hyperventilation »

En France la complexité du syndrome spasmophile vient de la diversité des signes décrits.

En effet, les symptômes de la spasmophilie peuvent être très nombreux et concerner l’ensemble de nos systèmes physiologiques.

La spasmophilie se manifeste par une hyperventilation et une excitabilité accrue du système neuromusculaire, les signes associés peuvent être variés (respiratoires, musculaires, paresthésiques, digestifs, sensitifs…)

Le syndrome spasmophile s’exprime en crises itératives d’apparition soudaine. Les crises peuvent être très impressionnantes pour le patient et également pour l’entourage.

Un cercle infernal se met habituellement en place : la peur d’avoir une crise… va générer la crise… c’est le cycle infernal de l’angoisse… angoissante…

 

Signes cliniques de la spasmophilie :

 

Respiratoires : respiration courte saccadée éventuellement entrecoupée de bâillements.

Neuromusculaire : raideurs et contractures musculaires avec contractions irrégulières et involontaires de muscles en position de repos avec douleurs et crampes.

Psychiques : anxiété, irritabilité, baisse de la libido, syndrome dépressif.

Fonctionnels : fatigue, instabilité dans la marche, trouble de l’accommodation visuelle, tachycardie, troubles digestifs de type inflammation intestinale.

 

Les signes sont nombreux et variés, le tableau clinique est complexe et le diagnostique parfois long et délicat à poser.

 

Traitements médicamenteux de la spasmophilie : Complémentation en magnésium et en calcium. Anxiolytiques et antidépresseurs. Parfois des bétabloquants en cas de troubles cardiaques, tremblements…

La prescription se fait en fonction de la symptomatologie, une prise en charge globale de la personne spasmophile, par des médecines complémentaire est très souvent conseillée.

En effet ce syndrome complexe nécessitera souvent d’être considéré dans sa globalité.

L’homéopathie, l’acupuncture et la sophrologie seront d’une grande aide dans la prévention et le traitement de cette pathologie.  

 

Sophrologie et spasmophilie :

La pratique de la sophrologie conduira la personne spasmophile vers plus de sérénité face à l’angoisse générée par les crises qui peuvent survenir à tout moment.

La sophrologie est depuis longtemps reconnue pour la gestion du stress des émotions et des angoisses, elle va initier un travail en profondeur dans cette voie.

La personne souffrant de spasmophilie va pouvoir avec la sophrologie pratiquer des exercices de respiration qui lui permettra de prévenir les crises et de mieux les gérer.

Dans les relaxations dynamiques de la sophrologie, le patient spasmophile progressera dans la prise de conscience de ce qu’il vit dans son corps à travers les sensations et les perceptions sensorielles, afin de mieux anticiper et agir sur la crise.

Il travaillera également son équilibre, la stabilité de la marche, la détente musculaire.

Souvent la crise de spasmophilie est annoncée par de petits signes avant-coureurs qui doivent être entendus afin de pouvoir installer les outils sophrologiques avant l’établissement de la crise spasmophile. La sophrologie permet également de se programmer une vie plus axée sur le positif, dans la confiance et l’harmonie, ce qui agit efficacement sur l’aspect psychologique de la maladie.

La sophrologie est parfaitement adaptée à cette pathologie : la détente, la maitrise de la respiration, la dédramatisation, la prise de conscience qui conduit à la responsabilité et à l’autonomie, dans la confiance et l’estime de soi.

 

Article : Le magasine de la sophrologie

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 10:18

 

La vie est une succession d'expériences que  nous avons choisi de vivre.

Les personnes que nous rencontrons tout au long de notre  vie ont aussi choisi de  nous rejoindre dans cette aventure pour nous faire progresser.

Merci aux acteurs qui participe à cette histoire que je suis en train d'écrire, merci d'avoir accepté votre rôle parfois soumis à de rudes épreuves.

Merci à ceux qui  n'ont été que de passage, mais qui m'ont aidé à grandir et  à accéder à une meilleure  connaissance de moi même. 

Merci aux autres qui seront de nouveau mis sur ma route.

Et merci à toi mon amie d'avoir accepté que nous  nous retrouvions pour continuer notre chemin ensemble. 

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 19:27

Le saviez-vous ? La première trace écrite de Cendrillon et ses sœurs jalouses apparaît dans un manuscrit chinois vieux de trois mille ans. Pourquoi des histoires, si anciennes qu’on pourrait les croire désuètes, inadaptées à notre époque, nous parlent-elles encore autant ? Parce qu’elles reflètent nos structures psychiques fondamentales. Sous forme d’images symboliques, elles traduisent les problèmes auxquels nous sommes confrontés dès l’enfance, et qui touchent à la fois aux relations dans la famille (rivalité fraternelle, inceste…) et aux problèmes personnels (renoncement aux dépendances de l’enfance, affirmation de la personnalité, prise de conscience de ses propres valeurs, dépassement du conflit œdipien…). Bien loin de l’esprit d’une simple "littérature enfantine", ces contes, en mettant en scène des fantasmes, apportent, à leur manière, des solutions à ces problèmes. Voilà pourquoi, en s’adressant directement au moi naissant de l’enfant, ils jouent un rôle important dans la construction de la personnalité.

C’est parce qu’ils ont adressé des messages non seulement à notre conscient, mais aussi à notre inconscient, que Blanche-Neige, les trois petits cochons et le petit Poucet nous ont aidés à intégrer la signification du bien et du mal, à stimuler notre imagination, à développer notre intelligence, et surtout à y voir plus clair dans nos émotions.

La richesse du contenu symbolique des contes est telle qu’ils se prêtent naturellement à l’analyse et à l’interprétation. Les psychanalystes freudiens montreront quelle sorte de matériel inconscient, refoulé, est sous-jacent dans chacune de ces histoires. Pour eux, Jack qui fait pousser un haricot magique, monte sur sa tige et tue un géant pour s’emparer de son trésor, représente l’affirmation phallique de l’adolescent, qui « tue son père » pour imposer sa propre virilité. Les psychanalystes jungiens y verront plutôt un récit initiatique, l’image de notre besoin d’accéder aux degrés supérieurs de notre conscience. Pourtant, l’un n’exclut pas l’autre ! Preuve en est : tout comme dans ces innombrables histoires où le jeune héros se montre plus malin que le géant, Jack montre aux enfants qu’en se servant de son intelligence et de son esprit pratique, il est possible de se sortir des difficultés de la vie. Tout simplement.

L’universalité et la profondeur symbolique des contes de fées leur permettent d’être lus, relus, racontés maintes et maintes fois, à n’importe quel âge. C’est la raison pour laquelle ils sont de plus en plus utilisés en psychothérapie et en développement personnel : les ateliers de contes se multiplient, proposant diverses approches pour réveiller notre "enfant intérieur", développer les richesses de notre imaginaire et nous aider à nous transformer.


Comprendre nos parts mythiques

Deux siècles après la naissance du conteur danois Hans Christian Andersen, certains contes sont utilisés en développement personnel. Ces méthodes utilisent trois personnages clés, présents dans les mythes du monde entier. 
Le roi représente notre désir d’évolution, notre faculté de discernement.
Le héros incarne l’action, la mise en œuvre du changement.
La fée est notre part de magie, d’inconscient. Elle découvre les opportunités et provoque les situations propices au changement. 
Une aide précieuse pour mettre une image sur nos blocages.


Blanche-Neige des frères Grimm

Les difficultés de la puberté

La princesse Blanche-Neige, jalousée par sa belle-mère parce qu’elle est « mille fois plus belle » qu’elle, est envoyée dans le bois pour y être tuée. Epargnée, elle se réfugie dans la maisonnette des sept nains. La belle-mère la retrouve et, déguisée en sorcière, l’empoisonne. Elle reviendra à la vie grâce au baiser d’un prince.

Peu de contes réussissent à nous faire comprendre les grandes phases du développement de l’enfant – notamment la période pubertaire chez les filles – aussi bien que Blanche-Neige. Au début de l’histoire, une reine qui, plus tard, mourra en donnant naissance à Blanche-Neige, se pique le doigt. Trois gouttes de sang tombent dans la neige : l’innocence, la blancheur contrastent ainsi avec la sexualité, la couleur rouge.

Ce conte prépare les petites filles à accepter le saignement sexuel, la menstruation. L’enfant apprend qu’une petite quantité de sang est la condition première de la conception. Pareillement, Blanche-Neige fait son éducation de jeune fille « sage » auprès des nains, asexués, en attendant « le prince jeune et beau » qui la délivrera du désir qui l’étouffe (symbolisé par la pomme). L’attitude de la marâtre, qui cherche en vain à se rassurer (« miroir, mon beau miroir… »), rappelle que parmi les étapes nécessaires à la construction de l’identité féminine, la mère doit céder la place à sa fille.

 

Peau d'Ane de Perrault

L’interdit de l’inceste

Un jour, un roi riche et puissant perd sa femme bien-aimée. En quête d’une nouvelle épouse, il tombe amoureux de sa propre fille. Demandée en mariage, la princesse, conseillée par sa marraine la fée, exigera des cadeaux insensés, puis s’enfuira du palais, revêtue d’une peau d’âne. Elle vivra pauvrement, loin du royaume, avant de rencontrer un jeune prince.

Ce conte de fées fut longtemps passé sous silence, et parfois même censuré parce qu’il aborde de front le tabou des tabous : l’inceste. A partir d’une situation extravagante – un père qui abuse de son autorité pour demander sa fille en mariage –, l’interdit de l’inceste est clairement expliqué par la fée qui, à la mort de la reine, remplit sa fonction de marraine en prenant le relais de l’éducation de la jeune fille. Celle-ci donne l’exemple à tous les enfants : elle parvient à se soustraire au pressant désir paternel en renonçant à une vie facile. Elle en sera finalement récompensée. 
Symboliquement, dans les contes, revêtir la peau d’un animal permet au héros de ne pas perdre son âme…


Cendrillon de Perrault

La rivalité fraternelle

Devenu veuf, un homme riche se remarie avec une femme déjà mère de deux filles, aussi méchantes l’une que l’autre. Elles s’acharnent sur Cendrillon, jusqu’au jour où, lors d’un bal, le fils du roi tombe amoureux d’elle. Parmi les centaines de versions, dont celle des frères Grimm, celle de Perrault, avec sa fameuse pantoufle de verre, est la plus répandue.

Toute l’histoire est construite autour des angoisses et des espoirs qui forment l’essentiel de la rivalité fraternelle : avilie, Cendrillon est sacrifiée par sa belle-mère au profit de ses demi-sœurs. La rivalité entre femmes est ici à son comble – même si le fait qu’il s’agisse de demi-sœurs rend plus acceptables les humiliations subies par l’héroïne.

Tout au long du conte, les émotions de la jeune fille traduisent exactement ce que ressent un enfant en proie aux affres d’une rivalité pourtant « naturelle » et universelle. Si la situation de Cendrillon semble être poussée à l’extrême – elle est l’inférieure, la souillon –, elle correspond aux émotions de tout enfant dans une fratrie, et à ses sentiments envers ses parents. D’après l’auteur de la Psychanalyse des contes de fées, Bruno Bettelheim, vivre la belle-mère comme une figure terrifiante permet à l’enfant de faire face à ses fantasmes inconscients de haine et de dégoût envers ses propres parents, sans se sentir coupable.

Le petit chaperon rouge de Perrault 

La tentation sexuelle

La plus jolie fille du village est envoyée par sa mère chez sa mère-grand. En traversant la forêt, elle rencontre le loup. Arrivée chez son aïeule, entre-temps mangée par l’animal, le Petit Chaperon rejoint celui-ci dans le lit. Ce conte est connu sous une trentaine de versions en France. Celle de Perrault, qui date de 1697, se termine par : « Et en disant ces mots, ce méchant loup se jeta sur le Petit Chaperon rouge et la mangea. » Parmi les contes, le célébrissime Chaperon rouge est le plus sexuellement explicite. La couleur rouge symbolise les émotions violentes liées à la sexualité. Il est évident que le loup n’est pas un animal carnassier, mais une métaphore criante du mâle : quand la jeune fille se déshabille et le rejoint dans le lit, et que la bête lui dit que ses grands bras sont faits pour mieux l’embrasser, peu de place est laissée à l’imagination. Le loup et le chasseur sont deux figures masculines antagonistes que la jeune fille doit apprendre à reconnaître : le premier est séducteur et meurtrier, le second est bienveillant et sauveur.

Ce conte est une mise en garde très claire, dont la morale a même été ajoutée en quelques lignes par Perrault : « Les jeunes filles, belles, bien faites et gentilles, font très mal d’écouter toutes sortes de gens. »

Avril 2005

Erik Pigani

Source : Psycologie Magazine

 

  • A lire
    • Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim. Une analyse éblouissante de la fonction thérapeutique des contes pour l’enfant et l’adolescent (Pocket, 1999).

     

    • L’Interprétation des contes de fées de Marie-Louise von Franz. La collaboratrice de Carl Gustav Jung analyse des contes moins connusà la lumière de la psychologie des profondeurs (Jacqueline Renard, 1990).

     

    • Une faim de loup d’Anne-Marie Garat. Par une romancière, une passionnante étude historique et analytique complète du Petit Chaperon rouge (Actes Sud, 2004).

     

    • Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés. Comment les contes montrent que chaque femme porte une force naturelle riche de dons et d’un savoir immémorial (Grasset, 1996).

     

    • Femmes qui courent avec les loups de Clarissa Pinkola Estés. Comment les contes montrent que chaque femme porte une force naturelle riche de dons et d’un savoir immémorial (Grasset, 1996).
                 
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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 23:32

 

La phobie d'impulsion est une obsession (c'est-à-dire une idée qui s'impose à la conscience du sujet qui la ressent comme contraignante et absurde, fait des efforts pour la chasser, mais n'y parvient pas) et non pas une phobie. En effet au cours des phobies on observe la crainte irraisonnée et angoissante d'un objet ou d'une situation sans danger objectif qui cède lorsque l'exposition cesse.

L'idée obsédante est la source de ruminations douloureuses et très angoissantes qui peuvent envahir complètement la pensée. Elles peuvent causer une détresse intense basée sur la hantise de commettre délibérément un acte transgressif ou dangereux comme par exemple :

  • Jurer, blasphémer, ou avoir un comportement obscène dans une église ou en public
  • Se blesser, se défenestrer
  • Agresser ou tuer quelqu'un, le plus souvent quelqu'un qu'on aime.
  • Faire du mal à son bébé (observé dans le post-partum).

Il en résulte une lutte anxieuse pénible contre cette idée qui peut conduire à des rituels conjuratoires (compulsions). Dans la phobie d'impulsion typique, le risque de passage à l'acte est considéré comme nul.

(Wikepédia).

 


Après m'être penchée sur la question il semblerait que la "phobie d'impulsion" soit dût à un trop plein d'anxiété, à un trauma, à une colère trop intériorisée ...

Selon les médecins ce sont des idées obsédantes qui ne vous feront pas passer à l'acte. Il convient par ailleurs de se faire suivre afin d'y remédier et d'avoir été diagnostiquer comme tel avant toute chose.

La phobie d'impulssion appartient à la catégorie des Troubles obsessionnels compulsifs (TOC). La thérapie cognitivo comportementale (TCC) semblent être la plus adapté pour gérer ce type de problème.

 

N'hésitez pas à faire partager, les coordonnées des thérapeutes qui sont formés à cette technique et compétent en la matière, si vous avez été suivi.

 La liste est longue, concernant le nombre de personnes qui rencontre ce problème. Vous n'êtes pas seule, il existe des solutions et des explications.

 Bon courage.

 

 

 

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 11:41

Spasmophilie, asthme, bégaiement...

 link

 

Introduction :

Le terme " psychosomatique " trouve son origine dans les deux mots : " psycho " = psyché, esprit et " soma " = corps. Il signifie un trouble du corps physique ayant comme origine un dérèglement de la psyché.

En fait, la structure psycho émotionnelle et le corps physique ne sont pas séparés. Ils sont profondément interconnectés. Aussi dès que survient une rupture de l'harmonie entre ces deux espaces, un trouble / une maladie se manifeste. Dans le cas des " maladies psychosomatiques ", l'origine des troubles physiques sera dans cette structure psycho émotionnelle.

Les dérèglements de cette structure psycho émotionnelle, proviennent d'émotions récurrentes, mal gérées par l'individu. Ces émotions n'étant pas acceptées par l'individu, elles sont donc refoulées. Cependant avec le temps, le corps va réagir et manifester cet état de déséquilibre au niveau du psychisme. Selon la personnalité de l'individu, sa structure, son histoire, les émotions refoulées viendront impacter la ou les parties de son corps les plus vulnérables, les plus fragiles.

L'être humain a besoin d'émotions pour vivre. Lorsque celles-ci sont correctement équilibrées, appréhendées, reconnues, exprimées, canalisées par la raison, elles nous permettent de réagir de façon adaptée vis à vis de notre environnement.

Lorsqu'un sujet éprouve une émotion, au niveau de l'organisme nous constatons immédiatement des changements dans le flux et dans la quantité de neurotransmetteurs présents dans les cellules cérébrales. Tout l'organisme est alors physiologiquement bouleversé.

Le "choc émotionnel" intéresse tous les appareils circulatoire, respiratoire, digestif, glandulaire :
.....- une accélération ou un arrêt du cœur
.....- une vasoconstriction centrale ou périphérique (pâleur de la peau)
.....- des variations du rythme respiratoire (respiration courte)
.....- des modifications du péristaltisme intestinal (diminution)
.....- un arrêt des sécrétions salivaires (bouche sèche) et des sécrétions gastriques (suppression de l'appétit)
.....- une sécrétion des capsules surrénales (adrénaline) qui perturbe les constantes sanguines
.....- des modifications de la musculature générale (frissons, tremblements, paralysies des membres)

Ces réactions globales et très complexes sont transitoires. Elles sont sous le contrôle du système sympathique. Il est lui-même coordonné par les centres limbiques, sous le cortex. Ces réactions entretiennent l'émotion et lui donnent sa résonance corporelle.

Des études ont montré que des émotions intenses et prolongées peuvent produire des troubles profonds de l'organisme et des lésions organiques irréversibles (ex. : décoloration brutale des cheveux.)

Toute émotion normale est susceptible de déclencher divers désordres somatiques transitoires.

Dans la pathologie psychosomatique, ces signes fonctionnels, au lieu de diminuer puis de s'épuiser rapidement, persistent, et engendrent des lésions organiques irréversibles.

Cette évolution se produit lorsque des émotions violentes et répétées parviennent à épuiser les défenses de l'organisme (réaction au stress) ou lorsque l'émotion inadaptée doit être refoulée par le sujet pour que son adaptation au milieu soit préservée.

L'impossibilité de décharger émotionnellement est un facteur pathogène souvent rencontré (émotions intériorisées, rentrées.) Le symptôme peut apparaître à distance de l'émotion qui l'a causé. La maladie psychosomatique peut être unique et isolée.

De même, on pourra avoir successivement, chez un même patient, divers désordres psychosomatiques atteignant plusieurs organes.

Dans certain cas, la maladie peut se combiner avec les symptômes psychiatriques (pathologie dépressive et hystérique en particulier).

Principales affections psychosomatiques

Au niveau des troubles psychosomatiques, on trouve les affections courantes suivantes :
.....- Respiratoire : asthme, essoufflement…
.....- Cardiovasculaires : tachycardie, vertiges, tension
.....- Digestif : ulcère, colite, gastrite…
.....- Oculaires : glaucome…
.....- Génito-urinaires : impuissance, stérilité…
.....- Cutanés : urticaire, eczéma, acné…
.....- Neurologiques : spasmophilie, bégaiement…

 

Quelques cas particuliers :

La spasmophilie:

La définition communément admise, y compris par les médecins est la suivante : "Une hypersensibilité neuromusculaire et affective" . La spasmophilie n'est pas une maladie mais un état de mal-être ressenti souvent dès la vie in utero en osmose avec la mère.

La spasmophilie est une hyperexcitabilité neuromusculaire qui se manifeste par de nombreux symptômes : fatigue, troubles du sommeil, maux de tête, peur de sortir, flou visuel, paupière qui saute, boule dans la gorge, manque d'air, douleurs du cou ou du dos, palpitations, tachycardie, oppression, pincements, points au cœur, aérophagie, brûlures d'estomac, spasmes douloureux des intestins, diarrhée ou constipation, douleur du bas ventre, fourmillements, tremblements, contractures…

Les crises sont le plus souvent précédées de troubles sensitifs tels que picotements, fourmillements aux extrémités et autour de la bouche

Les facteurs déclenchant constatés le plus souvent sont :
.....- L'effort physique
.....- Le surmenage physique et/ou intellectuel
.....- Le stress lié aux conditions de vie, aux problèmes relationnels ou affectifs.
.....- Les chocs psychoaffectifs (deuil, séparation, chômage)
.....- Les régimes amaigrissants (laxatifs, diurétiques)
.....- Les maladies infectieuses
.....- Un mauvais état général
.....- Une grande fatigue
.....- Une grande peur
.....- Une intervention chirurgicale

Les symptômes étant multiformes, souvent le pauvre spasmophile va de médecin en médecin sans parvenir à être guéri. En fait, la prise en charge doit avoir lieu à plusieurs niveaux. Pour cela, une aide thérapeutique multidisciplinaire est nécessaire. Elle apportera au spasmophile, unique artisan de sa guérison, les outils dont il a besoin.

Les techniques de sophrologie permettront au spasmophile de gérer en premier lieu ses crises, en diminuant leur intensité, puis en espaçant celles-ci, jusqu'au jour où il aura oublié qu'en était la dernière crise.
La sophro-analyse lui permettra de remonter aux sources de ce mal-être.

Le bégaiement :

Le bégaiement est généralement perçu comme un trouble de la parole. Le bégaiement est en réalité un phénomène extrêmement complexe impliquant bien plus que la simple répétition des sons, le prolongement de syllabes et autres anomalies de la parole. Le bégaiement affecte toute la personne et peut être décrit plus exactement comme la combinaison de troubles de la parole, de la communication et du comportement.

Le bégaiement est souvent comparé à un iceberg et les troubles de la parole ne représentent que la partie émergée de l'iceberg. La plus grosse partie de l'iceberg est cachée sous la surface de l'eau et représente les troubles de la communication et du comportement: elle n'est pas perceptible par ceux qui ne bégayent pas, mais interagit en liaison étroite avec le trouble de la parole:
es bègues ont tendance à éviter le contact visuel avec leurs interlocuteurs
.....- Les bègues ont souvent une respiration irrégulière et essayent de parler avec très peu ou pas d'air dans leurs poumons.
.....- Certains bègues évitent ou essayent d'éviter le bégaiement en substituant les mots : s'ils sentent qu'ils vont bégayer sur un mot particulier, ils le remplacent par un synonyme.
.....- Les bègues ont tendance à réagir au stress en resserrant les muscles de leurs cordes vocales. Ceci explique probablement pourquoi le bégaiement empire souvent sous l'effet du stress.
.....- Beaucoup de bègues évitent de bégayer en ne parlant pas.
En plus de ces façons de communiquer et de ces comportements insolites, beaucoup de bègues ont aussi des perceptions et des sentiments négatifs sur leur bégaiement et sur eux-mêmes (honte, culpabilité, frustration, mauvaise estime de soi)

Tous ces éléments cachés du phénomène de bégaiement tendent à renforcer les difficultés d'élocution, si bien qu'une thérapie se concentrant seulement sur le mécanisme de la parole a peu de chance de réussir. Seule une thérapie globale du bégaiement visant un à un chacun des aspects du phénomène peut réussir à éliminer durablement votre bégaiement. La sophrologie et la sophro-analyse sont une réponse à cette difficulté qu'est le bégaiement.

 

Accompagnement des problèmes psycosomatiques par la Sophrologie :

Dans le cas des maladies psychosomatiques, un accompagnement individualisé permettra de faire diminuer voir disparaitre les effets indésirables observés au niveau du corps physique.

Cet accompagnement, à l'aide de la sophrologie et de la sophro-analyse, passera par un travail sur les points suivants :
.....- Découverte et réconciliation du sujet avec son propre corps
.....- Prophylaxie (prévention) et/ou rétablissement de l'équilibre psychosomatique
.....- Amortissement de la résonance émotionnelle grâce au contrôle tonus-émotionnel.
.....- Mise au repos de l'organisme.
.....- Amélioration des capacités de concentration et mémorisation
.....- Autocritique et maîtrise de soi.
.....- Amélioration des relations humaines.
.....- Amélioration du sommeil
.....- Confiance en soi, mieux-être général, capacité d'espoir et de positivisation.

 

article posté sur http://www.relax-vitalite.com

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 11:21

 

Bonjour,

J'ai bien pris conscience que la spasmophilie est devenue dans notre société un syndrome dont souffre 15 % de la population (déclaré), c'est pourquoi j'ai souhaité interviewé Mr Rubinstein, médecin spécialiste de l'exploration fonctionnelle du système nerveux.

 

Comment vous êtes-vous intéressé au syndrome de la spasmophilie en tant que médecin?

Jeune médecin dans le service de neurologie de la Salpêtrière (entre 1970 et 1980), nous faisions beaucoup d'électromyogrammes appelés "recherche de spasmophilie". Ces examens étaient destinés à mettre en évidence une hyperexcitabilité neuromusculaire chez des patients présentant de nombreux symptômes physiques et dont on disait à l'époque : "ils n'ont rien" ou "ils sont névrosés".

Je me suis beaucoup intéressé à ces patients qui dans leur grande majorité n'étaient ni "des malades imaginaires" ni des "névrosés". Fort de mon expérience, j'ai écrit mon livre, "Êtes-vous spasmophile ?" en 1981. Il a rencontré une large audience puisqu'enfin un médecin parlait clairement de ces problèmes, avançait des explications et proposait des solutions. 

 

Qu'est-ce que la spasmophilie?

La spasmophilie est un état latent d'hyperexcitabilité neuromusculaire, probablement un terrain génétique, qui concerne environ 15%de la population. Ce n'est pas alors une maladie mais plutôt une hypersensibilité.

Pour des raisons diverses (stress physiques ou psychologiques, surmenage, déficits en vitamines et sels minéraux, etc...) le terrain spasmophile peut "se décompenser" et devenir une maladie, responsable de très nombreux symptômes, parfois handicapants. 

 

Pourquoi sommes-nous affecté par celle-ci ?

 La notion de terrain est importante puisque la réactivité aux stress dépend des individus et est différente de l'un à l'autre.

 

Est-ce un syndrome physiologique ou/et psychologique?

 C'est à la fois physique, puisqu'il y a des causes physiques (en particulier les désordres métaboliques qu'il faut corriger) et des causes émotionnelles qu'il faut prendre en compte. De plus, le symptômes inexpliqués créent de l'angoisse et que l'angoisse elle-même accentue les symptômes (cercle vicieux).

 

Comment peut-on amoindrir les symptômes et peut-on la guérir ?

 Le but du médecin est de rééquilibrer le patient. Un spasmophile "latent" est comme un équilibriste sur une corde raide. Pour toute sortes de raisons, il peut glisser de sa corde, se "décompense", tomber, tomber malade... Le traitement vise à faire remonter le patient sur la corde, à lui faire retrouver l'équilibre, puis à conserver cet équilibre dans les circonstances parfois difficiles de la vie quotidienne.

 

A quoi sert un électromyogramme ? Est-il nécessaire de faire cet examen ?

 L'électromyogramme sert à quantifier le niveau d'hyperexcitabilité neuromusculaire d'un patient à un moment donné. Je le cote de 0 à 10, en fonction de l'intensité des signes enregistrés. Cet examen est nécessaire dans le cadre de la spasmophilie, car ses résultats sont objectifs. Il est d'autant plus nécessaire qu'il peut aussi éventuellement détecter d'autres types d'anomalies neuromusculaires, qui ne sont pas de la spasmophile, mais dont les symptômes peuvent y ressembler (par exemple, le syndrome du canal carpien provoque des fourmillements des mains qui ne sont pas en rapport avec la spasmophilie).

 

Quel est votre avis en tant que médecin sur ce syndrôme ?

 En tant que médecin, le pense que le syndrome spasmophile existe bel et bien, qu'il peut être responsable de nombreux symptômes physiques et/ou psychiques inexpliqués ou mal expliqués. Qu'il est important de le reconnaître en tant que réalité clinique pour nommer les raisons de la plainte et instituer un traitement adapté qui y mettra fin.

 

Comment pourrions-nous rassurer une personne atteinte de spasmophilie pour lui redonner du courage ?

Une personne atteinte de spasmophilie, c'est à dire dont les symptômes sont présents puisque sa spasmophilie s'est décompensée doit comprendre les mécanisme et savoir qu'il est tout à fait possible de "guérir", c'est à dire de remonter sur sa corde, de retrouver un équilibre et de revivre normalement.

C'est le rôle du médecin de le faire, qu'il s'agisse de médecines allopathiques ou alternatives. De nombreuses techniques non médicamenteuses, visant à retrouver la maîtrise de son corps comme la relaxation, la sophrologie, les thérapies cognitives et comportementales, constituent une aide importante et parfois déterminante.

 
Dr Henri Rubinstein

Neurologue                                                                                                                               Médecin spécialiste de l'exploration fonctionnelle du système nerveux.


 

 Sa Bibliographie

 

 

Êtes-vous spasmophile?

- Paris, Editions Robert Laffont - 1981

rééditions mises à jour en 1986, 1992, 1999 et 2004

(Livre d’Or)

Edition de poche: Marabout

 

Psychosomatique du rire - Rire pour guérir

- Paris, Editions Robert Laffont - 1983

plusieurs rééditions

traduit en Allemand et en Espagnol (Mexique)

 

Médecine de la douleur

- Paris, Editions Robert Laffont - 1986

Traduit en Espagnol et en Chinois (mandarin)

 

L’équation du bonheur

(en collaboration avec Roland Topor)

- Paris, Editions Balland - 1988

 

Le virus de la déprime (Le syndrome de fatigue chronique)

- Paris, Editions François Bourin - 1991

 

Vivre sans fatigue

- Paris, Editions Payot - 1992

traduit en Italien et en Portugais

 

La mémoire qui flanche - Êtes-vous Alzheimer?

- Paris, Editions NiL - 1996

Traduit en Allemand, en Espagnol et en Grec

 

La dépression masquée (l’identifier, la maîtriser, s’en libérer)

  • Paris, Editions JC Lattès - février 1999

Edition de poche: J’ai lu

 

La médecine du bonheur

- Paris, Editions JC Lattès - février 2002

 

Les handicaps invisibles

- Paris, Edition du Seuil – mars 2008

 

Notre corps et ses crises

- Paris, Editions JC Lattès – mars 2010

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 17:49

 

 

Bonjour à vous tous,

 

 

J'ai eu quelques commentaires suite à mon article précédent sur la spasmophilie, vous êtes nombreux à souffrir de ce mal-être.

 

Je souhaite partager avec vous quelques infos que j'ai pu relever au cours de mes lectures.

Pour ceux qui se reconnaisse, cela ne veut pas dire forcément que vous avez un terrain spasmophile, pour le savoir vous pouvez effectuer un électromyogramme. Car les symptômes peuvent être confondue avec d'autres troubles, c'est pourquoi il est important que vous consultiez des spécialistes, car de nombreux médecins ont tendances à ne pas remarquer les symptômes de la spasmophilie et on peut passer à côté pendant des années, sans savoir que l'on est atteint de ce trouble.

 

Si tel est le cas il est possible de vivre avec ce syndrome en adoptant une certaine hygiène de vie (réf à l'article précédent)

 

 

Testez vous !

 

Ces deux tests tirés du livre " Soigner la spasmophilie, avec les médecines douces et des méthodes naturelles" du Docteur HOUDRET,

vous permettent de déterminer si vos malaises sont du ressort de la spasmophilie. Si les résultats sont positifs au moins 4 pour le premier test et oui aux deux questions du deuxième, vous pouvez souffrir de spasmophilie. Si tel est le cas il peut y avoir des remèdes pour vous aider à aller mieux.

 

 

 

Test 1

 

§  Sensation de souffle coupé ou impression d'étouffement     

§  Sensation d'étourdissement, de vertige, de tête vide ou de perte de connaissance 

§  Douleur ou gêne à la poitrine

§  Palpitation ou pouls rapide           

§  Tremblements ou secousses musculaires

§  Transpiration

§  Sensation de manque d’aire et d’étranglement           

§  Nausée ou gêne abdominale

§  Douleur ou gêne gastrique

§  Sentiment d’irritabilité ou sentiment d’être détaché de soi

§  Engourdissement ou picotements

§  Bouffée de chaleur ou de frissons

§  Peur de mourir

§  Peur de devenir fou ou de perdre la maîtrise de soi

 

  

 

  

   OUI

   OUI

 

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

   OUI

  

  

 

 

   NON

   NON

 

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

   NON

  

 

Test 2

 

§  Ces symptômes sont-ils simultanés ?

§  Ces symptômes atteignent ils leur maximum dans une période de 10 mn ?

 

 

 

 

 

   OUI

   OUI

 

 

 

  

   NON

   NON

 

 

Quels tests peuvent être pratiqué ?

 

 

-   bilan sanguin

Il se pratique à jeun, dans un laboratoire d’analyses médicales. Ils mettent très souvent en évidence un déficit  en calcium, phosphore et magnésium, facteurs aggravants de la spasmophilie.

      -  test de Chvostek

cet examen tout simple permet de mettre en évidence l'hyper excitabilité neuromusculaire. A l'aide de son marteau à réflexe, le médecin tapote sur votre jour ou votre genoux ;

 

     - L'électrommyogramme

Il est pratiqué par un spécialiste et sert à détecter l'hyperexcitabilité neuromusculaire. Il s'agit d'un enregistrement qui se déroule en deux temps. En premier lieu, une stimulation à l'aide d'électrodes qui indique la vitesse avec laquelle passe l'influx nerveux.

Dans un second temps, une électrode placée sous un muscle de la main enregistre l'activité. L'étude du graphique permet d'affirmer la spasmophilie et son degré d'intensité. 

 

La sophrologie est une méthode adaptée dans le cadre de la spasmophilie 

link

 

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 22:45

 

Extrait de LE LÂCHER-PRISE DE VOTRE FAMILLE NATALE - © Pamela Kribbe 2005

 

La tâche des artisans de Lumière envers leur famille natale est de devenir ce qu'ils sont. Ce faisant, ils accomplissent leur mission. Cela ne fait pas partie de leur tâche de changer leur famille ; ce n'est pas votre travail de changer quoi que ce soit en-dehors de vous. Vous n'êtes pas ici pour faire de ce monde un endroit meilleur. Vous êtes ici pour vous éveiller. Et oui, quand cela se fera, ce monde deviendra un endroit meilleur, parce que votre lumière y brillera et apportera aussi aux autres la joie et l'illumination. Mais ne vous concentrez pas sur le monde, que ce soit votre famille ou toute autre relation.

L'oeuvre véritable consiste à lâcher prise de tous ces morceaux de peur et d'illusion fondés sur l'ego que vous avez absorbés si profondément étant enfants. Prendre conscience de ces empreintes énergétiques qui ont en partie créé votre personnalité et vous libérer des parcelles qui ne vous appartiennent pas, est un processus intense et déstabilisant. C'est comme enlever toutes les pelures de l'oignon, comme naître une seconde fois.

En insistant sur l'intensité de ce processus intérieur, cette seconde naissance, je n'entends pas vous décourager. D'autre part, j'aimerais que vous ayez un profond respect à votre égard. Vous êtes les guerriers les plus courageux que je connaisse. Vous êtes des pionniers qui, en allumant votre lumière en des lieux de ténèbres et d'hostilité, préparez le chemin pour une nouvelle conscience sur la terre.

Ce n'est pas votre tâche d'allumer la lumière dans le coeur de quelqu'un d'autre. C'est à eux de le faire. Vous pouvez offrir une étincelle, donner l'exemple, mais vous n'êtes en aucune façon responsables de l'éveil de l'autre. C'est très important d'insister là-dessus, spécialement en ce qui concerne votre famille natale. Vous avez souvent l'impression, instinctivement étant enfants et plus consciemment adultes, que vous devez sauver vos parents de leurs peurs et de leurs illusions. En outre, vous pensez souvent que vous avez failli à cette tâche. Vous avez le sentiment de ne pas avoir été vraiment capables d'aider vos parents de la façon dont vous l'aviez envisagée.

Cette ligne de pensée repose sur une perception erronée de ce que signifie réellement « aider » et de ce qu'est votre tâche envers vos parents. En réalité, la situation est celle-ci : depuis le moment de votre naissance, vous avez absorbé les énergies de vos parents très fortement, comme si elles étaient vôtres. Vous ne parvenez plus à distinguer où vous commencez et où ils finissent. Parce que vous avez aussi absorbé leurs peurs et leurs illusions, vous êtes entrés en contact avec leurs fardeaux émotionnels. Ces fardeaux leur ont été transmis depuis des générations des deux côtés de la famille. Il peut y avoir dedans un aspect karmique, ce qui veut dire que le même schéma se répète sans cesse, jusqu'à ce que le sort soit brisé. C'est ce que l'on peut appeler un karma familial. Il peut y avoir des schémas en relation avec une énergie masculine ou féminine en déséquilibre, des énergies résultant de vieilles traditions d'esclavage, des schémas appartenant à des maladies, etc. Cette sorte de fardeau karmique se résout lorsque l'énergie bloquée dedans se libère et n'est alors plus transmise à la génération suivante. Le karma familial est résolu quand au moins un membre de la famille brise le lien en se libérant du fardeau émotionnel qu'il a absorbé depuis l'enfance et qui était peut-être même présent dans ses gènes.

Le membre de la famille qui brise le sort le fait d'abord et avant tout en s'aidant lui-même. Cela consiste à se focaliser sur sa croissance intérieure et son expansion. Cette croissance et cette expansion ont un effet sur l'énergie familiale. Elles ouvrent aux autres membres de la famille la possibilité de trouver aussi leur voie de sortie. L'artisan de Lumière qui s'est libéré de l'impasse émotionnelle fournit aux autres membres de sa famille une piste énergétique. Il accomplit cela par son oeuvre intérieure et ce qui émane d'elle, non en essayant, voire en poussant les autres à changer et à aller de l'avant. Son énergie leur montre qu'il est possible de changer, et c'est tout ce qu'elle a besoin de faire.

C'est aux membres de la famille de choisir de suivre la piste. Vous n'êtes jamais responsable et votre mission spirituelle n'est pas dépendante de la décision de quelqu'un d'autre de changer ou non. Vous pourrez très bien vous libérer du fardeau karmique dont votre famille vous a chargé et être ridiculisé ou rejeté pour cela par elle, et cependant votre mission aura été une réussite totale. Vous aurez vaincu l'emprise hypnotique que des schémas karmiques peuvent avoir sur une lignée familiale et si vous avez des enfants, vous ne leur transmettrez pas le fardeau émotionnel. C'est cela votre mission spirituelle.

Imaginez que vous viviez dans une vallée stérile et sèche. Toute votre communauté vous dit que vous ne pouvez pas sortir de cette vallée, que c'est tout ce qui existe. Vous semblez être le seul qui se souvienne qu'il existe des terres beaucoup plus luxuriantes et fertiles. Après mûre réflexion, vous décidez de tenter votre chance et vous sortez de cette vallée. L'escalade vous prend énormément de force et d'énergie. Non seulement, la pente est très raide mais il n'y a aucun panneau indicateur ni repères. En grimpant, vous laissez une piste derrière vous. A un moment donné, vous arrivez à sortir de cette vallée et le paysage qui s'étend à vos pieds vous submerge de joie et de reconnaissance. Vous saviez qu'il existait bien quelque chose qui ressemblait davantage à votre foyer que votre terre natale. Avec enthousiasme, vous regardez en bas et cherchez votre famille. Vous aimeriez qu'elle vous rejoigne et s'émerveille de ce panorama magnifique. Vous aimeriez partager votre victoire. Mais vous n'apercevez personne là en bas et ceux que vous voyez au loin ne semblent pas du tout intéressés par votre voyage.

C'est ce qui arrive fréquemment aux âmes d'artisans de Lumière. Je vous demande de ne pas vous affliger de la perte de votre famille. Vous leur avez offert un immense service en sortant de la vallée, en dégageant la voie et en laissant une piste. Celle-ci restera là et un jour, elle sera empruntée par celui qui voudra sortir de cette vallée. Cette piste est un espace énergétique que vous avez mis à leur disposition.

L'élaboration de cette piste était votre but en naissant avec ces parents, dans cette famille. Ce n'est pas votre but de les faire grimper ni de les porter sur vos épaules ! Ce n'est pas votre tâche. Chaque fois que vous essayez de traîner, au sens figuré, vos parents ou votre famille en haut de cette colline abrupte, vous ralentissez votre croissance et vous êtes déçu ou désabusé. Ce n'est pas la voie de la croissance spirituelle ni de l'alchimie. Ceux que vous aimez et avec qui vous désirez partager votre lumière peuvent choisir de rester encore dans la vallée un siècle ou davantage. Cela les concerne. Mais un jour, en leur temps, ils découvriront une petite piste qui monte et ils penseront : « Hé, c'est intéressant, essayons d'aller voir là-haut ; je ne m'amuse plus ici-bas. » Et ils y vont. Ils entreprendront leur voyage de croissance personnelle, leur ascension vers la lumière. Et ce qui est merveilleux, absolument précieux, c'est qu'ils découvriront des repères le long du chemin, une piste à suivre ! Ils devront passer par leurs propres combats mais ils auront une balise pour les éclairer. En pionnier, vous aurez dégagé le chemin à travers un territoire sauvage et inconnu et cette route que vous avez tracée sera empruntée avec gratitude et honneur.

Pour être vraiment libre et regagner votre maîtrise d'être spirituel indépendant, il vous faut lâcher prise de votre famille natale. Vous devez vous en libérer, non seulement en tant que leur enfant, mais aussi en tant que leur parent. Laissez-moi vous expliquer ce double lien. L'enfant en vous a besoin de lâcher prise de l'espoir que vos parents vont vous offrir l'amour inconditionnel et la sécurité. Il doit se tourner vers vous pour cela et vous devez l'aider à se libérer de cette part de lui qui est en colère, triste et déçue d'avoir été trahie par vos parents. Voilà pour l'enfant. Mais vous avez aussi besoin de vous libérer de cette part de vous qui veut être le parent de vos parents. C'est typique des artisans de Lumière à un moment donné, à l'âge adulte, ils commencent à avoir l'impression d'être les parents de leurs parents. A cause de leur désir inné d'enseigner et de guérir, ainsi que de leur conscience spirituelle éveillée, ils voient souvent les peurs et les illusions de leurs parents et veulent les guérir. Cela peut créer de nombreux conflits avec vos parents car à votre désir de les aider se mêle souvent un besoin inconscient d'être reconnu pour ce que vous êtes réellement. En d'autres termes, l'enfant blessé parle à travers vous lorsque vous essayez d'aider vos parents et c'est la recette pour le désastre quand vous essayez d'aider les autres à travers vos blessures. Vous finirez par être encore plus blessé et vos parents probablement irrités ou perturbés.

Lâcher prise de vos parents signifie lâcher prise de tout désir de les changer. Il vous faut comprendre que ce n'est pas votre tâche de les mener quelque part. Votre mission est de vous occuper de votre propre chemin, c'est tout. Après vous être vraiment séparé de vos parents et avoir lâché prise du double lien, vous trouverez qu'un nouvel espace s'ouvre entre vous, bien plus libre et ouvert. S'ils sont encore en vie, les relations avec vos parents peuvent se détendre, comme les énergies de reproche et de culpabilité auront quitté la scène. D'autre part, vous pourrez avoir envie de les voir moins souvent. Il peut simplement y avoir un manque d'intérêts communs. Dans tous les cas, vous pourrez vous sentir plus libre dans cette relation, vous tracez votre chemin sans avoir besoin de leur approbation ou avoir tendance à vous énerver ou vous mettre en colère s'ils ne sont pas d'accord avec vous.

Dans votre vie, vous pouvez à présent entrer en contact avec des gens qui sont de votre famille spirituelle. Votre famille spirituelle n'a rien à voir avec la biologie, les gènes ou l'hérédité. C'est une famille d'âmes en affinité. Bien souvent, vous les connaissez depuis de nombreuses vies, où vous avez tissé des liens d'amitié, d'amour ou partagé une mission. Il vous est facile de vivre avec eux, car vous partagez une affinité intérieure, vous appartenez à la même famille. Vous vivez une sorte de retour au foyer. Ce qui vous rendait différent et solitaire parmi les autres auparavant devient le ciment de votre communion et de votre reconnaissance. Créer des liens avec votre famille spirituelle est une véritable source de joie sur la terre. La clé pour le permettre dans votre vie est de trouver votre voie de sortie hors de la vallée et de reconnaître la lumière en vous. Lorsque vous êtes capable de reconnaître votre propre lumière dans un environnement qui ne vous la renvoie pas, vous devenez indépendant et libre. Soulagé des aspects karmiques de votre histoire, des peurs et des illusions qui vous retenaient, vous attirerez dans votre vie des relations fondées sur le respect et l'amour et qui reflètent votre divinité éveillée.

© Pamela Kribbe 2005

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LE TIEC Audrey

Sophrologue Relaxologue

 

spécialisée

spasmophilie, gestion du stress... 


Adultes et enfants

Individuel, groupes, institutions, associations.


103 boulevard Aristide Briand

91600 Savigny-sur-orge


Tel : 06 15 85 06 15


http://letiecaudrey.wix.com/harmonie-interieure

 

Pour me contacter

Bonjour,

Pour ceux qui souhaite me contacter vous pouvez me joindre sur mon mail

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Bonne journée